JOURNEES DE REFLEXION

JOURNEES DE REFLEXION

Sur les défis du développement de l’Université de Kinshasa

Le Comité de gestion de l’Unikin, avec à sa tête Monsieur le Recteur, le Pr Daniel NGOMA-ya-NZUZI, a organisé, du 27 au 30 août 2018, quatre « Journées de réflexion sur les défis du développement de l’Université de Kinshasa ». Quatre orateurs ont pris la parole au cours de la cérémonie d’ouverture à 10 heures dans la salle des promotions Mgr Luc GILLON de l’Unikin :

  • le Recteur de l’Unikin, le Pr Daniel NGOMA-ya-NZUZI.
  • le Représentant du Ministre de l’ESU, le Pr Pierre MUKUNA, son Directeur de cabinet ;
  • le Secrétaire Général Académique de l’Unikin, le Pr Célestin MUSAO KALOMBO MBUYU ;
  • le Professeur Elikya MBOKOLO de RFI.

Leurs interventions ont porté respectivement sur les objectifs des Journées, l’appui du Ministère de l’ESU, la présentation du programme des activités et la conférence inaugurale. Le thème central des Journées de réflexion est : « Les défis du développement de l’Université de Kinshasa ». Ce thème comprend six sous-thèmes

  • « L’Université et son environnement » ;
  • « la Recherche scientifique dans une université en crise » ;
  • « Internationalisation et nouvelles technologies » ;
  • « Quelles ressources financières et humaines pour le développement de l’Université de Kinshasa ?» ;
  • « Formation et qualité » ;
  • « Ethique»

Signalons que du 27 au 29 août 2018, les exposés suivis des échanges en plénière ont eu lieu dans la salle des promotions.

Le 30 août, le jour de la clôture, les travaux  ont été organisés en 5 ateliers autour des sous-thèmes précités.

Les cadres choisis pour abriter ces ateliers sont : la Faculté Polytechnique, la salle des Promotions, la salle de lecture de la Bibliothèque centrale, la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion et la Bibliothèque centrale.

Le Service de la Communication de l’Unikin mettra en ligne sous peu la synthèse du Rapport Général des travaux des « Journées de réflexion sur les défis du développement de l’Université de Kinshasa » organisées du 27 au 30 août 2018.

Lorsque l’on se base sur le nombre et la qualité de participants, la qualité des échanges à l’issue de chaque exposé et la valeur des recommandations faites à la fin des travaux des Journées, nous estimons que ces assises ont connu un franc succès.

Il appartient désormais aux décideurs, aux autorités au niveau de l’Université de Kinshasa et de l’Exécutif de la RDC de réunir les moyens nécessaires pour la mise en application de toutes ces recommandations afin de sauver l’Université de Kinshasa.

Fait à Kinshasa, le 30/08/2018

Le DIRCOM/Unikin

Mathieu IYEMPILA MONKAVA

 

 

 

 

RECOMMANDATIONS FORMULEES A L’ISSUE DES « JOURNEES DE REFLEXION sur les défis du développement de l’Université de Kinshasa » organisées à l’Unikin au mois d’août 2018

Le Comité de gestion de l’Université de Kinshasa conduit par son Recteur, le Pr Daniel NGOMA-ya-NZUZI, avait organisé, du 27 au 30 août 2018, quatre « Journées de réflexion sur les défis du développement de l’Unikin ».

Notre article précédent, publié lors de la clôture de ces journées le 30 août 2019, était consacré à l’organisation et au déroulement de ces assises.

Aujourd’hui, nous publions les recommandations de cinq Ateliers constitués au cours des travaux de ces Journées, recommandations contenues dans la synthèse du Rapport Général lue par le Pr Noël OBOTELA RASHIDI le 30/08/2018.

RECOMMANDATIONS

ATELIER 1 :”L’Université et son environnement”

Réhabiliter la Presse universitaire de Kinshasa comme organe de publication

  • Eviter de prendre en considération les publications dans les revues non agréées par les facultés et l’Université

STRATEGIE DE MISE EN ŒUVRE DES RESOLUTIONS

  • Associer les autres universités à nos résolutions pour faire le plaidoyer de nos résolutions chez l’Etat
  • Mettre en place un Comité de suivi de nos résolutions
  • Obliger les chercheurs de déposer leurs publications dans les bibliothèques

ANNEXES : Détails sur le contenu des travaux de recherche scientifiques

3. Contenu de fond et forme des travaux de recherche

3.1. Évaluation de la thèse de doctorat

L’évaluation de la thèse de doctorat reprend tant les étapes de sa validation que sa cotation proprement dite.

3.2. Etapes de validation

La première étape est l’inscription du récipiendaire à la thèse ou à l’école doctorale. La deuxième est le contact qu’il prend avec les trois professeurs futurs membres de son comité d’encadrement. Après accord de ces derniers, il leur propose le projet de sa thèse.

La troisième étape est l’adoption du projet de la thèse par le comité d’encadrement. Ce dernier le soumet, à titre d’information, au directeur de l’école doctorale ou, au cas où cette institution n’existe pas encore à la Faculté, au Chef de département concerné.

La quatrième étape est le dépôt par le Comité d’encadrement, du projet de thèse achevé par le récipiendaire auprès du Chef  de Département ou du directeur de l’école doctorale. Dans cette correspondance, le Comité d’encadrement sollicite la création du jury pour la défense de la thèse du récipiendaire.

La cinquième étape est l’acceptation de la demande, respectivement au niveau du Département ou de l’école doctorale et ensuite du Conseil de Faculté.

Le jury sera constitué d’un président, d’un secrétaire et d’un membre ne faisant pas partie du comité d’encadrement. Deux de membres de ce dernier comité, à savoir le Directeur et le Co-directeur seront repris dans le Jury. Deux de membres du jury viendront de l’extérieur de la Faculté, un d’une Université ou d’un institut supérieur du pays et un autre d’une université étrangère.

Compte tenu des contraintes attachées à la rédaction de la thèse ou du travail de maitrise, le jury de thèse doit nécessairement être constitué des professeurs spécialistes et chercheurs expérimentés dans le domaine de recherche couvert par la thèse. Ces derniers aideront le récipiendaire à bien formuler et résoudre sa problématique de recherche.

Les étapes suivantes concernent la pré-recevabilité et la recevabilité de la thèse par le jury au regard du respect des contenus de fonds et de forme de la thèse développés au point 3.2. C’est après le satisfécit donné à ces étapes que la soutenance privée (pré-défense) et la soutenance publique seront programmées selon les textes présentement en vigueur.

3.3. Cotation de la thèse

Elle est conforme aux éléments repris à la section A, point 2, s’agissant de l’évaluation de la forme (30% du total) et du fonds (70% du total).

3.4. Contenus de forme et de fonds de la thèse de doctorat

Les contenus de forme et de fonds sont déclinés comme suit:

3.4.1. Contenus de forme

Les contenus de forme concernent la structure de la thèse et le nombre total maximal de pages qu’elle doit contenir

3.4.2. Structure de la thèse

La thèse est structurée comme suit :

  • Dédicace et remerciements (2 pages maximum);
  • Liste des abréviations (2 pages maximum);
  • Le résumé exécutif (synthèse du travail, 2 pages maximum);
  • Les annonces intercalaires de l’Introduction générale et des autres compartiments de la thèse (6 pages maximum);
  • L’introduction générale comprenant la mise en situation du sujet de recherche, la formulation de la problématique de la recherche et l’énoncé du plan de la thèse (20 pages maximum).

3.4.3. Nombre de pages

La thèse de doctorat ne peut dépasser 250 (Deux cent cinquante) pages maximum, avec interligne de 1,15.

3.4.4. Les contenus de fonds

Les contenus de fonds concernent, outre  l’introduction générale et la conclusion générale, le corps du travail de thèse, à savoir la revue théorique, la revue empirique, la situation observée, la vérification des hypothèses et la conclusion.

1. L’introduction générale

Elle est élaborée normalement après la revue théorique, la revue empirique et la situation observée sur terrain.

Elle comprend une vue d’ensemble ou la mise en situation du sujet de recherche, la formulation de la problématique de la recherche et l’énonce du plan.

La vue d’ensemble est l’entrée en matière de l’introduction générale. Elle est généralement introduite par une citation d’un auteur de référence par rapport au sujet de recherche traité.

La formulation de la problématique de la recherche est structurée en problème et question de recherche, hypothèse de travail, objectifs, méthodes et techniques de recherche comme relevé et développé ci-haut.

2. La revue théorique (45 pages maximum)

La revue théorique relève les explications, raffinements et approfondissements théoriques du sujet de recherche examiné. Elle fait un bilan des constats théoriques faits par au moins 25 auteurs actuels et récents sur le sujet examiné à travers leurs articles de recherche, leurs ouvrages spécialisés, leurs conférences de haut niveau.

3. La revue empirique (45 pages maximum)

Elle fait le point sur les travaux empiriques de recherche scientifique ayant porté sur le sujet de recherche et les conclusions auxquelles ils ont abouti. La revue empirique consiste à savoir ce qu’ont révélé, au moins 25 auteurs, sur   les applications (sur des pays, de groupes de pays, de personnes ou de groupes de personnes) de ce que les grands auteurs et penseurs ont dit  ont. Il s’agit aussi d’examiner les méthodes et techniques utilisées, les résultats auxquels ils ont donné lieu.

4. Le diagnostic de la situation observée sur plusieurs pays ou groupes de pays, sur plusieurs personnes ou groupes de personnes (45 pages maximum)

Il s’agit de confronter les constats résultant de la situation observée aux conclusions tirées de la revue théorique et de la revue empirique. Les insuffisances qui vont en découler seront mises à profit pour formuler le problème de recherche[1].

5. La résolution de la problématique à travers la vérification des hypothèses et la présentation des résultats de la recherche (45 pages maximum)

6. La vérification de l’hypothèsese fonde sur le principe de la réfutation, terme rendu célèbre par Karl Popper. Ce terme implique la possibilité d’évaluer empiriquement les énoncés généraux de la science par l’intermédiaire de tests. Il existe deux niveaux de réfutabilité. La réfutabilité « logique » et la réfutabilité « empirique ».

7. La vérification des hypothèses constitue le but premier de toute recherche scientifique. Il s’agira de confirmer ou d’infirmer les hypothèses du travail à travers des méthodes et techniques ad hoc.

Pour vérifier les hypothèses ainsi formulées, le scientifique recourt à :

  • des méthodes économétriques ou statistiques;
  • des techniques d’enquête ou d’interview;
  • des expérimentations en laboratoire.

8. La conclusion générale (15 pages maximum)

Elle renferme les enseignements à tirer de la thèse et sa contribution spécifique au progrès des connaissances.

Les annexes bibliographiques, les tableaux, les graphiques, les rendus des résultats économétriques et statistiques (15 pages maximum)

Les thèmes de travail en doctorat pour devenir des thèses ou de travaux de recherche, doivent impérativement contenir la formulation et la résolution de la problématique de recherche comme relevées ci-haut.

Pour les mémoires de maitrise ou de diplôme d’études approfondies

Ces travaux constituent l’antichambre de la thèse de doctorat. Ils doivent montrer l’effort fourni par le récipiendaire pour formuler et résoudre la problématique de la recherche. L’évaluation de ces travaux de recherche, moyennant quelques assouplissements, obéit globalement à la logique ayant présidé à celle de la thèse.

Le nombre maximal de pages est de 150 pages, interligne 1,15 à raison de:

12 pages, soit 8% du total, respectivement pour le résumé exécutif (2 pages maximum), la dédicace et les remerciements (2 pages maximum), la liste des abréviations et acronymes (2 pages maximum), les annonces intercalaires (6 pages au maximum);

15 pages, soit 10% du total, pour l’introduction générale;

25 pages, soit 17% du total,  pour la revue théorique reprenant au moins 20 publications;

25 pages, soit 17%, pour la revue empirique comprenant au moins 20 publications;

25 pages, soit 17% du total, pour la situation observée sur terrain ou en laboratoire;

25 pages, soit 17% du total, pour la vérification des hypothèses et la présentation des résultats de la recherche;

10 pages, soit 7%, pour la conclusion générale.

15 pages, soit 10% du total, pour les annexes bibliographiques, les tableaux, les graphiques, les rendus des résultats statistiques et économétriques, la table des matières.

Pour les mémoires de licence (80 pages maximum, à repartir selon la clé des mémoires de maitrise et DEA)

Ils constituent l’antichambre des mémoires de maitrise et de DEA.

En Sciences sociales et humaines, les mémoires consistent, au plan de la formulation de la problématique, en des essais de construction des problèmes de recherche et des éléments connexes. Ils   procèdent à la vérification des théories existantes, à la mise en exergue de leurs limites et degrés d’applicabilité par rapport à la réalité observée dans un pays, groupe de pays, dans un groupe de personnes.

En Sciences Naturelles, les mémoires procèdent à l’évaluation des conditions d’applicabilité des formules et théories existantes à travers notamment  des expérimentations en laboratoires.

Pour les travaux de fin de cycle de Graduat (60 pages maximum, à repartir selon la clé des mémoires de maitrise et DEA)

Ils constituent l’initiation à la recherche scientifique.  Ils portent sur:

En sciences sociales et humaines, la présentation des problèmes et questions de recherche des théories et faits stylisés existants, les vérifications qui ont été faites et des essais d’application à une situation observée présentement.

En sciences naturelles, ils portent sur des expérimentations en laboratoire des formules et théories existantes

[1]Le problème et la question de recherche, les hypothèses subséquentes ainsi que les méthodes et techniques en vue de leur vérification et les objectifs de la recherche[1] constituent la problématique de la recherche. La problématique  constitue le cœur du travail. De préférence, pour la mettre en exergue, elle est  mise dans l’Introduction Générale. Elle doit cependant être écrite après la revue théorique, la revue empirique et le diagnostic de la situation observée.

Atelier 2 : LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE DANS UNE UNIVERSITE EN CRISE

La réhabilitation de recherche à l’Université de Kinshasa doit prendre en compte les axes suivants :

RECOMMANDATIONS

I. Politique de recherche

Adopter des normes et statuts des travaux de recherche scientifiques :

  1. Veiller sur les contenus de fond et de forme des travaux de recherche comme détaillés en annexes
  2. Adopter l’évaluation des travaux de recherche au regard des critères ci-après : contenu de forme (30% du total) et contenu du fond (70% du total) voir détails en annexes
  3. Veiller à la mise en place d’un dispositif institutionnel pour les thèses de doctorats, à savoir
  • Organiser le 3è Cycle si l’on veut redynamiser la recherche : Inscrire la préparation de doctorat dans l’école doctoral.
  • Prévoir les textes organiques pour l’école doctorale
  • Avoir les écoles doctorales interdisciplinaires
  • Suivre le parcours du doctorant
  • Rechercher le financement pour l’école doctorale
  • Avoir un seul responsable pour tous les doctorants de l’Université pour la coordination de toutes les écoles doctorales des facultés.
  • Doter une bourse à durée déterminée
  • Avoir accès libre à la bibliothèque et internet pour le doctorant
  • Avoir une bibliothèque à jour
  • Avoir un critérium qui permet de suivre le candidat
  • Modifier la composition des jurys de défense des thèses en priorisant comme membres les spécialistes et chercheurs expérimentés dans le domaine de recherche couvert par la thèse, quel que soit le grade revêtu par le professeur
  • Chaque Jury doit avoir un membre de Jury qui vient d’une autre université
  • Avoir des textes précis à ce propos et les respecter
  • Modifier de critères de promotion des personnels scientifiques et académiques
  • Participer au moins à une conférence et colloque international
  • Valoriser les assistants de recherche
  • faire respecter strictement les textes sur la durée de mandat des assistants
  • Favoriser la collaboration entre l’Université de Kinshasa et le Ministère des Affaires étrangères pour permettre les professeurs et chercheurs de voyager avec l’ordre de mission du recteur.
  • Doter l’université des normes d’évaluation des thèses
  • Bannir la pratique des thèses par les administratifs car ne relevant pas du savoir scientifique.

II. Formation à la recherche

  • Actualisation du programme d’enseignement par rapport au progrès rapide de connaissance ressortant de la recherche scientifique dans le monde, axé sur le développement du pays
  • Création des unités de formation et des équipes de recherche interdisciplinaires.
  • Redynamiser les conseils scientifiques de l’Université
  • Avoir un secrétariat général ou un Vice-recteur à la recherche en le séparant du secrétariat académique
  • Développer conjointement la recherche fondamentale et appliquée

III. Organisation de recherche

  • Programmer trimestriellement des réunions de conseils uniquement consacrés à la recherche
  • Lutter contre les plagiats au niveau de travaux de recherche en acquérant un logiciel à cet effet
  • Chaque chercheur, au niveau de 3è cycle, doit être suffisamment outillé et disposer des bases de données

IV. Financement de recherche

  • Amener les chercheurs à une capacité de mobiliser les finances
  • Doter les professeurs d’un fonds de recherche
  • Avoir une structure de gestion de fonds de recherche au niveau de rectorat
  • Création des parcs industriels à l’université
  • Recycler de façon permanente les Professeurs à la formulation des projets bancables
  • Mettre en place une politique scientifique en rapport avec l’équation nationale et lui assurer les moyens adéquats
  • Doter les professeurs d’une rémunération décente
  • Auto financement de la recherche au niveau local : prélever au moins 5% dans le payement de frais académique de chaque étudiant
  1. Diffusion de résultat

Réhabiliter la Presse universitaire de Kinshasa comme organe de publication

  • Eviter de prendre en considération les publications dans les revues non agréées par les facultés et l’Université

STRATEGIE DE MISE EN ŒUVRE DES RESOLUTIONS

  • Associer les autres universités à nos résolutions pour faire le plaidoyer de nos résolutions chez l’Etat
  • Mettre en place un Comité de suivi de nos résolutions
  • Obliger les chercheurs de déposer leurs publications dans les bibliothèques

Annexes : détails sur le contenu des travaux de recherche scientifiques

1. Contenu de fond et forme des travaux de recherche

3.1. Évaluation de la thèse de doctorat

L’évaluation de la thèse de doctorat reprend tant les étapes de sa validation que sa cotation proprement dite.

2. Etapes de validation

La première étape est l’inscription du récipiendaire à la thèse ou à l’école doctorale. La deuxième est le contact qu’il prend avec les trois professeurs futurs membres de son comité d’encadrement. Après accord de ces derniers, il leur propose le projet de sa thèse.

La troisième étape est l’adoption du projet de la thèse par le comité d’encadrement. Ce dernier le soumet, à titre d’information, au directeur de l’école doctorale ou, au cas où cette institution n’existe pas encore à la Faculté, au Chef de département concerné.

La quatrième étape est le dépôt par le Comité d’encadrement, du projet de thèse achevé par le récipiendaire auprès du Chef  de Département ou du directeur de l’école doctorale. Dans cette correspondance, le Comité d’encadrement sollicite la création du jury pour la défense de la thèse du récipiendaire.

La cinquième étape est l’acceptation de la demande, respectivement au niveau du Département ou de l’école doctorale et ensuite du Conseil de Faculté.

Le jury sera constitué d’un président, d’un secrétaire et d’un membre ne faisant pas partie du comité d’encadrement. Deux de membres de ce dernier comité, à savoir le Directeur et le Co-directeur seront repris dans le Jury. Deux de membres du jury viendront de l’extérieur de la Faculté, un d’une Université ou d’un institut supérieur du pays et un autre d’une université étrangère.

Compte tenu des contraintes attachées à la rédaction de la thèse ou du travail de maitrise, le jury de thèse doit nécessairement être constitué des professeurs spécialistes et chercheurs expérimentés dans le domaine de recherche couvert par la thèse. Ces derniers aideront le récipiendaire à bien formuler et résoudre sa problématique de recherche.

Les étapes suivantes concernent la pré-recevabilité et la recevabilité de la thèse par le jury au regard du respect des contenus de fonds et de forme de la thèse développés au point 3.2. C’est après le satisfécit donné à ces étapes que la soutenance privée (pré-défense) et la soutenance publique seront programmées selon les textes présentement en vigueur.

3. Cotation de la thèse

Elle est conforme aux éléments repris à la section A, point 2, s’agissant de l’évaluation de la forme (30% du total) et du fonds (70% du total).

3.2. Contenus de forme et de fonds de la thèse de doctorat

Les contenus de forme et de fonds sont déclinés comme suit :

3.2.1. Contenus de forme

Les contenus de forme concernent la structure de la thèse et le nombre total maximal de pages qu’elle doit contenir

1. Structure de la thèse

La thèse est structurée comme suit:

  • dédicace et remerciements (2 pages maximum);
  • liste des abréviations (2 pages maximum);
  • Le résumé exécutif (synthèse du travail, 2 pages maximum);
  • Les annonces intercalaires de l’Introduction générale et des autres compartiments de la thèse (6 pages maximum);
  • L’introduction générale comprenant la mise en situation du sujet de recherche, la formulation de la problématique de la recherche et l’énoncé du plan de la thèse (20 pages maximum).

2. Nombre de pages

La thèse de doctorat ne peut dépasser 250 (Deux cent cinquante) pages maximum, avec interligne de 1,15.

3.2.2. Les contenus de fonds

Les contenus de fonds concernent, outre  l’introduction générale et la conclusion générale, le corps du travail de thèse, à savoir la revue théorique, la revue empirique, la situation observée, la vérification des hypothèses et la conclusion.

1. L’introduction générale

Elle est élaborée normalement après la revue théorique, la revue empirique et la situation observée sur terrain.

Elle comprend une vue d’ensemble ou la mise en situation du sujet de recherche, la formulation de la problématique de la recherche et l’énonce du plan.

La vue d’ensemble est l’entrée en matière de l’introduction générale. Elle est généralement introduite par une citation d’un auteur de référence par rapport au sujet de recherche traité.

La formulation de la problématique de la recherche est structurée en problème et question de recherche, hypothèse de travail, objectifs, méthodes et techniques de recherche comme relevé et développé ci-haut.

2. La revue théorique (45 pages maximum)

La revue théorique relève les explications, raffinements et approfondissements théoriques du sujet de recherche examiné. Elle fait un bilan des constats théoriques faits par au moins 25 auteurs actuels et récents sur le sujet examiné à travers leurs articles de recherche, leurs ouvrages spécialisés, leurs conférences de haut niveau.

La revue empirique (45 pages maximum)

Elle fait le point sur les travaux empiriques de recherche scientifique ayant porté sur le sujet de recherche et les conclusions auxquelles ils ont abouti. La revue empirique consiste à savoir ce qu’ont révélé, au moins 25 auteurs, sur   les applications (sur des pays, de groupes de pays, de personnes ou de groupes de personnes) de ce que les grands auteurs et penseurs ont dit  ont. Il s’agit aussi d’examiner les méthodes et techniques utilisées, les résultats auxquels ils ont donné lieu.

Le diagnostic de la situation observée sur plusieurs pays ou groupes de pays, sur plusieurs personnes ou groupes de personnes (45 pages maximum)

Il s’agit de confronter les constats résultant de la situation observée aux conclusions tirées de la revue théorique et de la revue empirique. Les insuffisances qui vont en découler seront mises à profit pour formuler le problème de recherche[1].

5. La résolution de la problématique à travers la vérification des hypothèses et la présentation des résultats de la recherche (45 pages maximum)

La vérification de l’hypothèse fonde sur le principe de la réfutation, terme rendu célèbre par Karl Popper. Ce terme implique la possibilité d’évaluer empiriquement les énoncés généraux de la science par l’intermédiaire de tests. Il existe deux niveaux de réfutabilité. La réfutabilité « logique » et la réfutabilité « empirique ».

La vérification des hypothèses constitue le but premier de toute recherche scientifique. Il s’agira de confirmer ou d’infirmer les hypothèses du travail à travers des méthodes et techniques ad hoc.

Pour vérifier les hypothèses ainsi formulées, le scientifique recourt à :

  • des méthodes économétriques ou statistiques;
  • des techniques d’enquête ou d’interview;
  • des expérimentations en laboratoire.

La conclusion générale (15 pages maximum)

Elle renferme les enseignements à tirer de la thèse et sa contribution spécifique au progrès des connaissances.

7. Les annexes bibliographiques, les tableaux, les graphiques, les rendus des résultats économétriques et statistiques (15 pages maximum)

Les thèmes de travail en doctorat pour devenir des thèses ou de travaux de recherche, doivent impérativement contenir la formulation et la résolution de la problématique de recherche comme relevées ci-haut.

8. Pour les mémoires de maitrise ou de diplôme d’études approfondies

Ces travaux constituent l’antichambre de la thèse de doctorat. Ils doivent montrer l’effort fourni par le récipiendaire pour formuler et résoudre la problématique de la recherche. L’évaluation de ces travaux de recherche, moyennant quelques assouplissements, obéit globalement à la logique ayant présidé à celle de la thèse.

Le nombre maximal de pages est de 150 pages, interligne 1,15 à raison de:

12 pages, soit 8% du total, respectivement pour le résumé exécutif (2 pages maximum), la dédicace et les remerciements (2 pages maximum), la liste des abréviations et acronymes (2 pages maximum), les annonces intercalaires (6 pages au maximum);

15 pages, soit 10% du total, pour l’introduction générale;

25 pages, soit 17% du total,  pour la revue théorique reprenant au moins 20 publications;

25 pages, soit 17%, pour la revue empirique comprenant au moins 20 publications;

25 pages, soit 17% du total, pour la situation observée sur terrain ou en laboratoire;

25 pages, soit 17% du total, pour la vérification des hypothèses et la présentation des résultats de la recherche;

10 pages, soit 7%, pour la conclusion générale.

15 pages, soit 10% du total, pour les annexes bibliographiques, les tableaux, les graphiques, les rendus des résultats statistiques et économétriques, la table des matières.

9. Pour les mémoires de licence (80 pages maximum, à repartir selon la clé des mémoires de maitrise et DEA)

Ils constituent l’antichambre des mémoires de maitrise et de DEA.

En Sciences sociales et humaines, les mémoires consistent, au plan de la formulation de la problématique, en des essais de construction des problèmes de recherche et des éléments connexes. Ils   procèdent à la vérification des théories existantes, à la mise en exergue de leurs limites et degrés d’applicabilité par rapport à la réalité observée dans un pays, groupe de pays, dans un groupe de personnes.

En Sciences Naturelles, les mémoires procèdent à l’évaluation des conditions d’applicabilité des formules et théories existantes à travers notamment  des expérimentations en laboratoires.

10. Pour les travaux de fin de cycle de Graduat (60 pages maximum, à repartir selon la clé des mémoires de maitrise et DEA)

Ils constituent l’initiation à la recherche scientifique.  Ils portent sur:

En sciences sociales et humaines, la présentation des problèmes et questions de recherche des théories et faits stylisés existants, les vérifications qui ont été faites et des essais d’application à une situation observée présentement.

En sciences naturelles, ils portent sur des expérimentations en laboratoire des formules et théories existantes

[1]Le problème et la question de recherche, les hypothèses subséquentes ainsi que les méthodes et techniques en vue de leur vérification et les objectifs de la recherche[1] constituent la problématique de la recherche. La problématique  constitue le cœur du travail. De préférence, pour la mettre en exergue, elle est  mise dans l’Introduction Générale. Elle doit cependant être écrite après la revue théorique, la revue empirique et le diagnostic de la situation observée.

ATELIER 3 : Internationalisation et nouvelles technologies

Recommandations 1 : Internationalisation

  1. Introduire progressivement le LMD
  2. former les différents acteurs au système LMD
  3. Mobiliser les moyens humains et matériels

Recommandations 2 : Nouvelles technologies

  1. Auditer la fonction informatique, les applications opérationnelles, la sécurité réseau, le niveau des compétences et des qualifications de tous les acteurs opérant sur le système d’information
  2. Mettre en place une commission technico-pédagogique pour l’informatisation de l’Université de Kinshasa (réseau, logiciels, contenus des formations, …)
  3. Développer la culture informatique chez tous les acteurs (ceci passe par des formations appropriées et à tous les niveaux)
  4. Mobiliser des ressources financières, personnelles qualifiées afin de pérenniser l’outil acquis
  5. Faire la refonte totale du site web de l’Université de Kinshasa pour assurer sa visibilité et son interaction avec le monde extérieur (inscription, publication des résultats, …)
  6. Rendre disponible pour tous les réseaux intranet, internet et la téléphonie sur IP
  7. Développer des applications de gestion du cursus académique des étudiants, des présences aux cours, de délibération, des travaux de recherche, des carrières du personnel, de la gestion financière, etc.
  8. Ouvrir l’espace à la coopération internationale: vidéoconférences, forums internationaux, défense des thèses en collaboration avec d’autres universités (congolaises ou étrangères)
  9. Organiser l’enseignement en ligne des sciences de base et des cours communs pour protéger la santé des professeurs
  10. Introduire des masters professionnels pour ouvrir l’université à la technologie et au monde d’emploi
  11. Nouer des partenariats et participer aux projets liés à l’économie du savoir
  12. Mettre immédiatement un terme à la privatisation du Backbone.

Atelier 4.  « Quelles ressources financières et humaines pour le développement de l’Université de Kinshasa ? »

RECOMMANDATIONS 

Recommandation principale des journées de réflexion :

  • Elaborer le plan stratégique pluriannuel de l’Université
  1. AXE : « RESSOURCES FINANCIERES »:

Principale recommandation pour l’axe : « ressources financières »

  • Constituer un budget annuel et institutionnel en référence au plan stratégique

Recommandations spécifiques

Les recommandations spécifiques relatives aux ressources financières sont présentées selon les sources de financement possibles :

  • Accroissement de l’allocation budgétaire publique

Recommandation principale :

  • Accroitre les ressources financières allouées à l’Université en tenant compte des missions de cette dernière.
  • Engager un lobbying fort en vue de négocier un financement étatique conséquent ;
  • Négocier une part dans le fonds minier constitué pour les générations futures ;
  • Faire du lobbying auprès du Gouvernorat provincial pour émarger à la rubrique « interventions ponctuelles » ;
  • Assurer la participation de l’Université aux différentes sessions budgétaires ;
  • Elaborer à temps le budget conséquent, le transmettre aux instances compétentes et en assurer le suivi et le lobbying.

Contributions des étudiants

  • Réévaluer la politique de fixation des frais académiques ;
  • Ouvrir les négociations utiles avec les partenaires afin de parvenir à un niveau de minerval acceptable, soit un minimum de 500 dollars américains.
  • Centraliser toutes les recettes provenant des étudiants (frais d’inscription, frais de logement, frais d’études, frais d’enrôlement, etc.) et de différentes unités de production de l’Université (location d’immeubles, des espaces occupées, etc.) ;
  • Inventorier les différentes activités génératrices de revenus organisées sur le site universitaire et les capitaliser au profit de l’Université ;
  • Fixer et respecter les échéances de paiement par les étudiants des frais académiques

Création et mobilisation des réseaux d’anciens étudiants

  • Organiser une journée porte ouverte en faveur de tous les anciens de l’Université de Kinshasa, au cours de laquelle sera lancée l’idée de « réseautage des anciens étudiants de l’Université »;
  • Créer au sein de l’administration du budget une structure interne : « Fondation Université de Kinshasa », à laquelle participe l’Association Alma Mater, avec entre autres missions : le suivi des contributions financières des anciens étudiants;
  • Ouvrir, dans le site internet de l’Université, un espace dynamique et interactif dédié aux anciens étudiants ;
  • Lancer l’idée de contribution annuelle volontaire des anciens de l’Université de Kinshasa ;
  • Organiser chaque année une assemblée annuelle d’évaluation de la marche de la Fondation dont le rapport financier devra être affiché dans l’espace internet dédié ;

Système de partenariat avec des Universités de renommée internationale

  • Conclure des partenariats avec des universités occidentales afin de continuer de former des cadres hautement qualifiés (Diplômes équivalents à l’occident), tout en bénéficiant des financements consécutifs à la notoriété de ces universités occidentales ;

Donations diverses

  • Elaborer, publier et vulgariser le plan stratégique pluriannuel glissant, reprenant notamment la vision de l’Université et ses projets stratégiques à court, moyen et long termes ;
  • Lancer des appels des fonds suivant les filières de recherche à financer.

Contrats de partenariat avec les entreprises et autres organismes

  • Approcher les entreprises en vue de négocier des contrats d’offre de services dans les secteurs requis et ce, conformément à la mission de recherche de l’Université et dans le but de répondre aux besoins de la société ;
  • Encourager les Facultés à davantage d’initiatives, tout en maintenant une collaboration franche et sincère entre ces dernières et le Comité de Gestion.

Services médicaux de l’Université

  • Redynamiser les Cliniques Universitaires de Kinshasa (CUK) ;
  • Améliorer l’état actuel des infrastructures et la prise en charge des patients pour des Cliniques Universitaires de Kinshasa plus compétitives ;
  • Entretenir, pour les Cliniques Universitaires de Kinshasa, un climat de franche collaboration avec le Comité de Gestion.

Conditions pour l’attraction des financements privés :

  • Créer les conditions d’attraction des financements privés par : l’élaboration d’un plan stratégique cohérent, pluriannuel glissant ; l’amélioration de la visibilité de l’Université sur l’internet ; l’assurance de l’audit et la publication régulière (sur le site) des états financiers certifiés ; l’amélioration de la qualité de la recherche et de l’enseignement ; la mise en place des programmes attractifs pour les étudiants (étrangers) ; et le renforcement des conditions de sélection, tant des étudiants que des enseignants.
  1. AXE : « RESSOURCES HUMAINES» :
  • Mettre en place des conditions de redynamisation de la gestion des ressources humaines par l’encouragement de l’efficacité, la stimulation de l’innovation, la promotion de l’équité et le respect de l’éthique ;
  • Assurer une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, en étudiant les emplois et besoins du personnel ;
  • Suivre l’évolution de la carrière du personnel par une évaluation annuelle des performances ;
  • Adopter une politique adéquate de promotion et de formation du personnel ;
  • Adopter un programme de départ à la retraite afin de renouveler le personnel ;
  • Créer un service ou bureau d’étude sur les ressources humaines ;
  • Etablir un contrat de performance avec les Facultés afin qu’au moins 50% des doctorants obtiennent leurs diplômes de doctorat dans un délai de 5 ans maximum ;
  • Limiter les prolongations au niveau doctoral en scrutant à la loupe les rapports annuels soumis par les promoteurs de thèses et les doctorants ;
  • Organiser régulièrement des ateliers de renforcement de capacités en faveur des professeurs directeurs de thèses ;
  • Inviter les étudiants à intégrer les équipes de recherche et à publier dans les revues savantes ;
  • Introduire la bourse doctorale au profit du personnel scientifique ;
  • Renforcer de façon continue les capacités des membres du personnel de l’Université dans leurs domaines d’intervention ;
  • Procéder à la mise en place du personnel en tenant compte des postes vacants ;
  • Recommander au personnel de l’Université une approche globale, collective, dialectique, positive fondée sur la bonne foi incluant toujours l’appréciation des actions positives et la condamnation des actions négatives ;
  • Promouvoir une synergie de collaboration interactive de travail entre les différents corps (académique, scientifique et administratif)
  • Appliquer les textes légaux et réglementaires pour l’utilisation rationnelle des ressources humaines.

Structure organisationnelle de l’atelier IV :

Modérateur : Prof. Mvudi Matingu

Discutant     : Prof. Floribert Ntungila

Rapporteur  : Prof. Danny Tungisa Kapela

Membres      :

ATELIER 5 : THEME : ETHIQUE, FORMATION, QUALITE ET RELEVE ACADEMIQUE

Pour commencer le travail en atelier, le professeur Ntingu a donné quelques directives à suivre pour mieux relever les différentes recommandations sans pour autant négliger l’essentiel.

Il est question de proposer la méthodologie du travail :

  • nous revenons aux questions qui n’étaient pas posées lors des assises ;
  • le thème est scindé en deux parties : éthique et formation, qualité et relève académique.

Nous sommes appelés à suggérer les mesures correctives pour sortir du gouffre dans lequel l’Université de Kinshasa se trouve.

Nous subdivisons le thème à analyser en deux sous-groupes :

  1. ETHIQUE

Les recommandations par rapport à l’Ethique :

  1. Respecter les textes légaux qui existent et cela doit être suivi d’une sanction la plus rigoureuse qui existe ;
  2. La nécessité de dispenser correctement le cours d’Education à la citoyenneté et d’Ethique.

Pour ce faire, il faudrait qu’il y ait un contenu et des objectifs identiques de ce cours pour toutes les institutions. Cela sera possible si et seulement si tous les enseignants de cette matière se réunissent pour une mise en commun sous l’égide de la Commission Permanente des Etudes. Evaluer tous les enseignants qui dispensent le cours d’Education à la citoyenneté et d’Ethique.

  1. Assurer un encadrement efficace de la liberté académique, en créant un comité d’éthique de l’UNIKIN avec éventuellement, primo les comités facultaires d’éthiques qui réaliseront des audits éthiques et proposer des sanctions possible, secundo réaliser une charte d’éthique de l’Université, tertio la création d’un ordre des professeurs. C’est par décision du Recteur et avec un règlement intérieur spécifique encourageant la dénonciation des cas d’immoralité, aidant pour le suivi et évaluation des décisions et sanctions ;
  2. Augmenter le nombre d’heures du cours « Ethique et déontologie » en passant de 15 h à 45h ;
  3. Mettre l’enseignant à l’abri de la grande pauvreté pour cela la lutte va continuer en faveur d’une rémunération à la fois d’enseignant et des chercheurs qu’au professeur ;
  4. Instituer un système d’octroi annuel des primes spéciales et des distinctions scientifiques aux meilleurs enseignants-chercheurs de toute l’Université.
  5. Former à l’éthique les membres du corps académique, scientifique, administratif y compris la garde universitaire, tout au long de l’année académique ;
  6. FORMATION, QUALITE ET RELEVE ACADEMIQUE
  7. Gestion et utilisation rationnelles des auditoires de l’Université de Kinshasa ;
  8. Contrainte dans la formation de l’étudiant : application des Instructions académiques par rapport à l’assistance aux cours (100% des séances de cours) ;
  9. Redynamiser l’encadrement des nouveaux étudiants (guidance) ;
  10. Recyclage des enseignants en pédagogie universitaire ;
  11. Ne plus inscrire des étudiants en inscription spéciale ;
  12. Rendre le concours d’entrée à l’université obligatoire à tous les détenteurs du diplôme d’Etat, peu importe le pourcentage obtenu ;
  13. Cours de VIH : Supprimer le cours de VIH ou pour les Sciences humaines, changer l’intitulé (VHI et Ethique), pour les Sciences exactes, séparer le cours d’Ethique d’avec le cours de Philosophie ainsi on aura l’Ethique clinique, de a recherche de la santé, …
  14. Que les assistants participent aux cours ;
  15. Tenir compte aussi de la moralité dans l’évaluation des candidats assistants ou professeurs à retenir pour l’engagement ;
  16. Dans les facultés où certaines classes sont dédoublées
  17. Réduire le nombre des inscrits en classes de recrutement ;
  18. Création des prix d’excellence pour les étudiants (par ex. Prix Mgr Luc Gillon) ;
  19. Faire la promotion de Vade mecum auprès des étudiants ainsi qu’auprès des enseignants ;
  20. Créer un environnement de confiance mutuelle, étudiant-professeur, qui permet l’épanouissement de l’intelligence collectif ;
  21. Sanctionner les tricheurs ;
  22. Instaurer des clubs de langues ;
  23. Transparence dans les notes des étudiants ;
  24. Conditionner l’octroi de la prime de partenariat et les autres avantages à l’exécution effective de la charge horaire ;
  25. Evoluer vers le système LMD ;
  26. Alléger le programme des cours ;
  27. Contraindre chaque professeur à présenter à la faculté les objectifs et contenus des cours ;
  28. Evaluer régulièrement des contenus des cours par les conseils de département et de faculté ;
  29. Remettre aux assistants au début de leur engagement un document qui décrit les tâches et les exigences de leur professeur ;
  30. Ne pas seulement tenir compte de la distinction en dernière année mais aussi de l’allure générale de l’étudiant depuis la première année ;
  31. Abolir la pratique des cours d’encadrement à l’Université ;
  32. Garder les étudiants ayant obtenu plus de quatre distinctions ;
  33. Confier à la FPSE l’étude sur l’évaluation des enseignements et des facultés ;
  34. Ne peut siéger dans un jury (DEA, Thèse) que celui qui a une expertise dans le domaine tout en se référant au texte ;
  35. Alléger les frais exorbitants des DES/DEA et des thèses ;
  36. Harmoniser la formation en DES/DEA dans toute l’Université ;
  37. Supprimer l’appel aux professeurs externes à l’Université lors des jurys de troisième cycle ;
  38. Gérer d’une manière rationnelle les charges horaires : ne pas donner des charges horaires aux docteurs externes à la faculté ;
  39. Limiter le délai de la formation en DES et en thèse (minimum trois ans maximum cinq ans).

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